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Archive des articles en juin 2010

[30 juin 2010 | Aucun commentaire | ]

Si vous voulez tout savoir sur les sujets tabous de notre société,  prenez donc en main un livre de Martin Monestier puisque cet écrivain et journaliste s’est fait une spécialité des sujets insolites. Jugez-en par quelques titres de son impressionnante bibliographie : « Cannibales, histoire et bizarreries de l’anthropophagie, hier et aujourd’hui », « Les monstres : Histoire encyclopédique des phénomènes humains », « Les enfants assassins : des tueurs de 5 à 15 ans » ; Les nains, « Les animaux soldats », « les poils », « les duels », tous les sujets passent sous la moulinette de sa plume experte. Au milieu de tout ça des titres comme : « L’Art du collage » ou « Pouvoirs cachés et langages secrets des fleurs » vous sembleront presque tombés là comme des poils dans la soupe ! Notons que Martin Monestier a également rédigé des biographies de personnalités, dont celles de Georges Brassens, Jacques Brel, Maria Callas ou John Travolta.
Ajoutons à cela que Martin Monestier est chroniqueur dans l’émission d’actualité culturelle télévisée « Ça balance à Paris » sur la chaîne Paris Première et nous aurons fait -dans les grandes lignes- le tour du personnage.

[24 juin 2010 | Aucun commentaire | ]

Danielle Mitterrand est l’une des figures emblématiques du XXe siècle : élevée dans le respect des droits de l’homme, Danielle Gouze s’engage dans la Résistance à dix-sept ans, tandis que ses parents hébergent des maquisards. C’est au sein du réseau qu’elle rencontre François Mitterrand, qui deviendra son époux et, plus tard, le président de la République française. Mais Danielle Mitterrand existe par elle-même et la fondation Danielle Mitterrand s’engage dans les grands combats et les grands défis du XXe siècle : lutte contre le racisme et l’apartheid en Afrique du Sud, soutien au peuple tibétain, aide aux pays du Sud, reconstruction du système éducatif et social au Cambodge, lutte pour la sécurité sanitaire en Afrique, droit pour tous à disposer d’une eau potable libre et gratuite… Fondée en 1986 et reconnue d’utilité publique, la Fondation Danielle Mitterrand est dotée, depuis 1991, du statut consultatif auprès de l’Organisation des Nations Unies. C’est dire si nous sommes fiers de voir Danielle Mitterrand accepter d’intégrer le projet Ruptures-Ados à Paris.

[23 juin 2010 | Aucun commentaire | ]

Est-ce parce qu’il a été pensionnaire chez les Jésuites que Michel Leeb aime nous faire rire ? C’est au collège que l’humoriste, acteur et chanteur exerce ses talents et distille son répertoire de gags, imitations, grimaces, pour le plus grand bonheur de ses camarades. Mais avant de devenir l’humoriste que l’on connaît, Michel Leeb passe son bac, devient professeur de philosophie. L’humour, pourtant, est fermement ancré en lui et, peu à peu, Michel Leeb envisage de suivre cette voie et se lance : doté d’un physique avantageux, d’une belle voix (n’oublions pas qu’il s’est illustré en tant que chanteur avec le Count Basie Orchestra et qu’il compte 8 albums titres), Michel Leeb sait, à l’instar de Jerry Lewis qui l’inspire tant, passer du docteur Jekyll crooner au Mister Hyde du rire grâce à un visage qui se prête à toutes les grimaces. Ses spectacles, qui sont un savoureux mélange de chansons, d’imitations, de caricatures et de sketchs, lui ouvrent les portes du succès.
Sa popularité se confirme et son émission « Certain Leeb Show » bat des records d’audience. La SACEM lui décerne le Grand Prix de l’Humour 94 et son  One man show au Casino de Paris est applaudi par plus de cent mille spectateurs.
Michel Leeb est aussi auteur (5 titres publiés), un grand acteur de cinéma (15 films à son actif) et de théâtre ; son talent se décline aussi bien dans le rire (Madame Doubtfire, dont il a racheté les droits, est acclamée par le public) que dans le drame (son interprétation dramatique dans Douze Hommes en colère est unanimement saluée par la critique). Celui qui adore être entouré d’enfants a trouvé tout naturel de dire « oui » à Ruptures-ados à Paris, et nous lui en sommes reconnaissants…


[16 juin 2010 | Aucun commentaire | ]

C’est le roman « La bicyclette bleue » (plus de dix millions d’exemplaires vendus et qui lui vaut le prix de la Maison de la Presse) qui a fait connaître Régine Deforges d’un très large public. Ce premier volet paru en 1981, suivi de « 101, Avenue Henri-Martin » et « Le diable en rit encore » lui a assuré un franc succès.
Mais ne la cantonnons pas à cet opus puisque depuis son premier titre, publié en 1976, Régine Deforges a signé près d’une cinquantaine de livres de genres extrêmement divers, démontrant toute la palette du talent de l’écrivain : nouvelles, romans (souvent des plaidoyers féministes), essais, anthologies, contes, entretiens, chroniques, scénarios, chansons…
Libraire, Régine Deforges crée sa propre maison d’édition en 1968 ; elle a également été présidente de la Société des Gens de Lettres, membre du jury du prix Femina.