|
Charlotte Gainsbourg
marraine de Ruptures-Ados
|
En pleine préparation de sa tournée européenne, Charlotte Gainsbourg a spontanément choisi de devenir la marraine de Ruptures – Ados à Paris, événement culturel et de solidarité initié par la Sauvegarde de l’Adolescence à Paris.
« Jamais encore je n’avais eu l’occasion de m’engager aussi pleinement aux côtés d’une association. J’ai le sentiment que la Sauvegarde de l’Adolescence à Paris, par l’importance et la diversité de ses actions, contribue concrètement à lutter contre la détresse adolescente. C’est une cause qui me touche particulièrement et je suis heureuse de leur apporter mon plein soutien » déclare Charlotte Gainsbourg.
L’actrice et chanteuse prend ainsi la tête de notre prestigieux Comité de Soutien.
|
|
Jacques Dutronc
|
Lui qui prétend être devenu chanteur « par hasard » s’est avéré être un interprète et un compositeur de talent ! Il démarre dans les années 60 avec « Et moi, et moi, et moi » qui devient un tube ; les succès s’enchaînent, au point de devenir des classiques,qui vont faire de lui une légende vivante que les jeunes générations continuent d’interpréter, et qui peut se permettre de remonter sur scène dix-sept ans après sa dernière tournée et de faire un malheur.
Mais ce n’est pas le seul talent de l’homme au cigare et aux lunettes noires car il s’est également construit une solide réputation d’acteur : sa carrière est impressionnante (41 films), il tourne avec les plus grands noms, obtient le César du meilleur acteur pour « Van Gogh » en 1992 et, en 2005 un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.
|
|
Photo BFC
Abd Al Malik
|
D’origine congolaise, Abd Al Malik est un rappeur et slammeur français, né à Paris sous le nom de Régis Fayette-Mikano. Il vit avec sa famille à Brazzaville entre 1977 et 1981 et, à son retour en France, il grandit dans une cité HLM d’un quartier sud de Strasbourg, le Neuhof. Ses parents divorcent et c’est sa mère qui élève toute seule les sept enfants. C’est à cette mère, et à travers elle tous les travailleurs du petit matin, qu’Abd Al Malik rend un vibrant hommage dans son slam « C’est du lourd ! » (Album Dante – 2008)
Les trois albums solos d’Abd Al Malik – Le face à face des cœurs (2004), Gibraltar (2006) et Dante (2008) ; sont comme il le définit lui-même des passerelles lancées vers les autres pour relever le défi du vivre ensemble.
|
|
Francis Huster
|
Longtemps comparé à Gérard Philippe, inoubliable interprète de « Lorenzaccio », « Le Cid », « Don Juan », « Cyrano de Bergerac » « La Peste » « Variations énigmatiques » ou encore « On ne badine pas avec l’amour », Francis Huster est un véritable monstre sacré dont le talent à été couronné par de nombreux prix (Prix Gérard Philipe, Prix du Brigadier, nomination au Molière du comédien pour La Peste, nomination au Molière du comédien pour Variations énigmatiques, Sept d’or pour son interprétation de Jean Moulin).
Après le Lycée il intègre le Cours Florent, puis la Rue Blanche, où il se fait remarquer. Il devient sociétaire de la Comédie française puis crée sa propre Compagnie, avec laquelle il monte plusieurs spectacles, dont l’inoubliable Le Cid.
Ses succès sont trop nombreux pour les citer ici : près de 40 rôles au cinéma, 30 pour la télévision, une soixantaine au théâtre, 22 en tant que metteur en scène.
Il est nommé par le Ministre de la culture, le 7 juin 2010, à la tête du centre dramatique national Les Tréteaux de France.
|
|
Olivier de Kersauson
|
Vouloir parler d’Olivier de Kersauson en 20 lignes équivaut à vouloir étreindre les flots. Ses ancêtres déjà se sont illustrés dans l’histoire de France puisque l’un de ses aïeux commandait la flotte de Saint Louis partie aux Croisades ; issu d’une longue lignée de marins, il semble presque évident que dans ses veines coule l’eau salée des grands espaces, qui a coloré jusqu’à ses yeux. Depuis Morlaix, où il a commencé à naviguer à l’adolescence, il en a sillonné des étendues et relevé des défis !
Mais le navigateur aux innombrables victoires, détenteur de nombreux records du monde, est aussi aimé par le public pour son humour caustique et son immense culture.
|
|

Jane Birkin
|
Actrice et chanteuse, Jane Birkin s’est également investie pour des causes humanitaires.
Sa carrière musicale avec Serge Gainsbourg est connue de tous, mais elle a également collaboré avec (entre autres) Brian Molko (Placebo), Rufus Wainwright ou Beth Bibbons (Portishead). Elle a aussi été servie par des textes de Cali, Zazie ; Etienne Daho ou encore Alain Souchon. En novembre 2008, elle publie le premier album dont elle a écrit tous les textes.
Sa carrière cinématographique est riche, elle est actrice, productrice, réalisatrice, scénariste ; elle est également comédienne de théatre avec Patrice Chéreau, Josiane Balasko, Jean-Loup Dabadie, Bernard Murat, Philippe Calvario et bien d’autres, notamment en Angleterre.
|
|
Yves Duteil
|
Prendre un enfant par la main…
Dites : « Yves Duteil » et l’on vous répondra de concert : « Prendre un enfant ». Pourtant, quel chemin parcouru par ce troubadour qui avait « la guitare qui me démange » et qui a continué à la gratter pour notre plus grand bonheur !
Voilà près de 40 ans que cet orfèvre des mots est l’une des figures majeures de la chanson française… Elève du Petit conservatoire de Mireille, Yves Duteil signe son premier 45 tours « Virages » en 1972 ; en 77 il vend 1 200 000 exemplaires de « Tarentelle » ; vient ensuite l’inoubliable « Prendre un enfant », en 1978, classée meilleur album de la décennie, puis plus belle chanson française du XXe siècle.
En 1989, l’artiste aux 40 millions de disques vendus est élu maire de Précy-sur-Marne (77) et reconduit de mandat en mandat. Comme il ne s’engage jamais à moitié dans ses combats, il se voit décerner la Marianne d’Or, récompensant les meilleurs maires de France.
|
|
Patrick Poivre d’Arvor
|
Journaliste et écrivain français, Patrick Poivre d’Arvor anime des émissions sur Arte et France 5. Depuis Les Enfants de l’aube, son premier roman écrit à 17 ans, il a publié de nombreux livres. Il a obtenu le prix Interallié en 2000 avec L’irrésolu. Son dernier roman, Fragments d’une femme perdue est paru il y a quelques mois.
« C’est un très beau projet que celui-là, et surtout très utile ».
|
|
Danielle Mitterrand
|
Danielle Mitterrand est l’une des figures emblématiques du XXe siècle : élevée dans le respect des droits de l’homme, Danielle Gouze s’engage dans la Résistance à dix-sept ans, tandis que ses parents hébergent des maquisards. C’est au sein du réseau qu’elle rencontre François Mitterrand, qui deviendra son époux et, plus tard, le président de la République française. Mais Danielle Mitterrand existe par elle-même et la fondation Danielle Mitterrand s’engage dans les grands combats et les grands défis du XXe siècle : lutte contre le racisme et l’apartheid en Afrique du Sud, soutien au peuple tibétain, aide aux pays du Sud, reconstruction du système éducatif et social au Cambodge, lutte pour la sécurité sanitaire en Afrique, droit pour tous à disposer d’une eau potable libre et gratuite… C’est dire si nous sommes fiers de voir Danielle Mitterrand accepter d’intégrer le projet Ruptures-Ados à Paris.
|
|
Michel Leeb
|
Avant de devenir l’humoriste que l’on connaît, Michel Leeb devient professeur de philosophie. L’humour, pourtant, est fermement ancré en lui et, peu à peu, Michel Leeb envisage de suivre cette voie et se lance : doté d’un physique avantageux, d’une belle voix (il s’est illustré en tant que chanteur avec le Count Basie Orchestra et il compte 8 albums titres), Michel Leeb sait, passer du docteur Jekyll crooner au Mister Hyde du rire. Ses spectacles, qui sont un savoureux mélange de chansons, d’imitations, de caricatures et de sketchs, lui ouvrent les portes du succès.
Son émission « Certain Leeb Show » bat des records d’audience. La SACEM lui décerne le Grand Prix de l’Humour 94 et son One man show au Casino de Paris est applaudi par plus de cent mille spectateurs.
Michel Leeb est aussi auteur, acteur de cinéma et de théâtre ; son talent se décline aussi bien dans le rire que dans le drame. Celui qui adore être entouré d’enfants a trouvé tout naturel de dire « oui » à Ruptures-ados à Paris, et nous lui en sommes reconnaissants…
|
|
Marie-Rose Moro
|
Marie-Rose Moro est Professeur à Paris Descartes et Chef de Service à la maison des adolescents de l’hôpital Cochin (La Maison de Solenn).
|
|
Jean-Marc Léri
|
Conservateur général du patrimoine, conservateur du musée Carnavalet, de la crypte archéologique du parvis de Notre Dame et des Catacombes de Paris, Jean-Marc Léri est un éminent spécialiste de l’Histoire de Paris.
Il est également professeur à l’École du Louvre et membre de la Commission des travaux historiques de la ville de Paris depuis 1988. Il a été vice-président (1991-1997) puis président (1997-2001) de la Société de l’histoire de Paris et l’Île-de-France.
|
|
Bernard Lavilliers
|
Pressenti dans un premier temps pour être le parrain du projet « Ruptures-Ados à Paris », Bernard Lavilliers a du en définitive décliner notre proposition, et ceci bien à contrecœur, pour cause d’emploi du temps trop chargé : la musique, encore elle, le tiendra éloigné de France en mai et en juin. Cet homme au grand cœur, fidèle à ses convictions, a pourtant souhaité figurer au comité de soutien.
Parler de Bernard Lavilliers c’est évoquer les soleils de Jamaïque, les alcools blancs de Porto-Rico, la misère des favelas, les cotes colorées de Cuba, les vents caribéens, les nuits chaudes du Liban, les soleils d’Afrique. Ces contrées que cet infatigable voyageur, guitare en bandoulière, parcourt inlassablement pour y puiser ses harmonies, il nous en restitue les vibrations magiques grâce à sa voix féline et sensuelle. « On a tous dans le cœur une chanson de Bernard Lavilliers » pourrait-on dire ! On ne se lasse décidément pas de sa voix chaude, de ses mélodies envoûtantes, de ses mots finement ciselés, qui touchent immanquablement leur cible et nous propulsent dans les ailleurs… Et ces voyages là, on ne s’en lasse pas…
|
|
Cabu
|
Dessinateur de bande dessinée et caricaturiste français, Cabu fait des études artistiques à l’École supérieure des arts et industries graphiques de Paris. Ses premières illustrations paraissent en 1954 dans l’Union de Reims, un quotidien régional.
En 1960, il prête son talent et sa plume à différents journaux, contribue au magazine Pilote à partir de 1962, publie de nombreux albums ; mais peu à peu Cabu s’oriente vers la caricature politique (Charlie Hebdo, Le Canard enchaîné).
Cabu fait un passage remarqué dans l’émission télévisée Récré A2 (nous lui devons le fameux « nez de Dorothée », travaille pour les trois chaînes de télévision française (FR3, Antenne 2 et TF1), collabore à de nombreux magazines (Rock & Folk, Le Journal du dimanche, France Soir, Le Figaro, Le Figaro littéraire, Le Nouvel Observateur, Le Monde, Charlie mensuel, Politique hebdo, le journal municipal de Paris, et bien d’autres, qu’il serait trop long de citer ici…
|
|
Wolinski
|
Georges Wolinski, en 1960, rejoint Cavanna et le Professeur Choron pour former l’équipage trublion de « Hara Kiri ». Les événements de Mai 1968 font connaître son talent grâce à la revue Action, et c’est alors la consécration. Wolinski participe également à l’aventure de « Charlie Hebdo » et « Charlie Mensuel », dont il est le rédacteur en chef de 1970 à 1981. À partir des années 80, le dessinateur travaille pour différents quotidiens ou magazines. Wolinski prête aujourd’hui encore ses talents au « Journal du Dimanche », « Paris Match » et « Charlie Hebdo ». Il peut se glorifier d’avoir également quelques 80 albums, compilations de dessins, à son actif…
Couronné en 1998 par le Prix International d’Humour Gat Perich, en 2005 par le Grand Prix du 32ème festival d’Angoulême et distingué la même année par la légion d’honneur, Wolinski sait garder sa verve. Ainsi, celui qui sait défendre avec humour la condition de la femme en proclamant : « Il faut améliorer la condition féminine : par exemple agrandir les cuisines, baisser les éviers ou mieux isoler les manches des casseroles. » a toute sa place parmi nous…
|
|
Victor Lanoux
|
Compter Victor Lanoux parmi nos soutiens est un honneur : son nom de scène, tout d’abord, que le petit Victor Robert Nataf est obligé d’adopter durant la guerre pour sauver sa vie.
Son parcours, ensuite : avant d’être comédien, producteur, scénariste et dramaturge, Victor Lanoux est ouvrier spécialisé dans une usine. Engagé à 19 ans dans les parachutistes, il se reconvertit puis devient machiniste aux studios de Boulogne, où c’est le déclic : il veut devenir comédien. Il se lance et, en 1961, il commence au cabaret aux côtés de Pierre Richard. Sa carrière est sur les rails, qui ne s’arrêtera plus : il joue au théâtre, au cinéma, à la télévision, écrit, co-produit ses films, crée Les Films de la Drouette en 1978 et devient producteur à part entière. Puis il devient le héros d’une série sur France 3 : Louis la Brocante.
|
|
Piem
|
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Pierre de Barrigue de Montvallon − mais appelez-le tout simplement Piem − est un dessinateur et un humoristique de renom dont nul n’ignore le talent à moins de vivre sur une autre planète… Et encore ! Peut-être même là-bas a-t-on suivi les deux émissions télévisées devenues cultes et qui ont fait connaître Piem du grand public, à savoir « Le Petit Rapporteur », aux cotés de Jacques Martin (1975-1976) et « La Lorgnette » en 1977 ?
Cet artiste a aiguisé sa plume dès 1944, à la libération de Paris, en collaborant à l’hebdomadaire Témoignage chrétien, puis Le Figaro, le Point, La Croix.
A ce jour, Piem a publié 17 livres dans lesquels son humour satyrique, conjugué au talent de sa plume, font une analyse très fine et très lucide des faits et des travers de notre société : citons entre autres : « La terre jusqu’au Trognon », « Au revoir et encore merci », « Les accros du portable » ou « Bonne santé mode d’emploi »…
|
|
Photo Eric Robert/Alamo
Maria Pacôme
|
On ne présente plus Maria Pacôme ! Cette immense actrice, native de Paris, est dans toutes les mémoires, dans tous les cœurs.
A 18 ans, Maria entre au cours René Simon. Après s’être épanouie un temps dans la poterie et la peinture, ses deux autres passions, elle se consacre enfin pleinement à son métier d’actrice. Mais celle qui aime se promener pieds nus sur les planches, avec une élégance qui n’appartient qu’à elle, a été lassée un jour de ne voir se proposer que des rôles exubérants (dans lesquels pourtant elle excelle !) ; alors elle se met à écrire : pour le théâtre (citons « Apprends-moi Céline » ou « l’éloge de ma paresse », deux des sept pièces qu’elle a signées) ; un livre, « Maria sans Pacôme », paru au cherche-midi.
Si la vie est faite de rencontres, nous sommes heureux et fiers d’avoir, grâce à Ruptures-Ados à Paris, d’avoir croisé son chemin…
|
|
Photo Sandrine Roudeix
Guy Bedos
|
Comment résumer la carrière de Guy Bedos en quelques lignes ? Si l’on vous dit « humoriste satirique politique, acteur, scénariste », vous répondrez : « on le savait ! » ; si l’on vous dit : « ses réflexions acidulées égratignent autant les politiques de droite que de gauche », vous répondrez : « on savait aussi ! »…
Bon, ben… tant pis si vous savez qu’il est arrivé à Paris à l’âge de quinze ans, qu’il a été élève à l’école de la rue Blanche et fait sa première apparition au cinéma en 1954 ; qu’il a débuté au music-hall en 1965, puis s’est produit en duo avec Sophie Daumier dans des sketches mémorables comme « la drague » ; qu’après leur séparation il s’est lancé dans une carrière solo avec sa fameuse « revue de presse »; que parallèlement il s’est affirmé comme un acteur accompli au cinéma et à la télévision ; et bien sûr, vous allez aussi me dire que vous avez tous vu « un éléphant ça trompe énormément », « Nous irons tous au Paradis », d’Yves Robert ou l’un de ses 36 autres rôles ; que vous êtes allés l’applaudir au théâtre dans l’une de ses 14 pièces ou vous avez lu l’un de ses 12 livres… Si vous savez tout de lui, vous allez peut-être aussi me dire que… Je n’ai plus qu’à me taire.
|
|
Photo S. Ruet
Philippe Bouvard
|
En 1953 il entre au service photographique du Figaro comme coursier, puis se voit confier les pages parisiennes de 1962 à 1973. Il entre ensuite à France soir, où il devient rédacteur en chef puis éditorialiste. Il a également été chroniqueur -entre autres- à Paris Match et au Point.
Il anime « RTL non Stop » avant d’animer l’émission culturelle et humoristique « Les Grosses têtes ». A la télévision : on retiendra « Le Petit Théâtre de Bouvard », sur Antenne 2, où se révèleront de grands noms de l’humour actuel.
Il a également écrit une cinquantaine de livres, des pièces de théâtre ainsi qu’un joli bouquet de sketches. Avec cet humour qui n’appartient qu’à lui, Philippe traverse les années sans prendre une ride, et ceci pour notre plus grand plaisir… D’ailleurs, n’a-t-il pas fait sienne cette pensée : « Ne prenez pas le monde trop au sérieux : vous n’en sortirez pas vivant »
|
|
Guy Montagné
|
En 1970, Guy Montagné s’inscrit au Cours Simon : René Simon lui prédit alors une grande carrière d’acteur comique. Un premier prix de comédie et il est engagé par Robert Manuel pour jouer « Le plaisir conjugal »; sa carrière d’acteur est lancée, une dizaine de films et 3 pièces…
De 1974 à 1978, il interprète le rôle de l’adjoint d’Yves Rénier dans la série « Commissaire Moulin ».
En 1978, Stéphane Collaro l’engage sur Europe 1 ; résultat : « Tous les chemins mènent au rhum » propulse Collaro et Montagné en tête de l’audience. De 79 à 83 les deux acolytes persistent avec le « Collaro show » et « Cocoboy », devenues des séries cultes.
Guy Montagné enchaîne pièces, spectacles, one man show et devient l’un des piliers de Les Grosses têtes de Philippe Bouvard. Il a également publié plusieurs recueils d’histoires drôles. Depuis 2007, il s’est lancé avec sa compagne Sylvie Raboutet dans l’écriture, la production et l’interprétation de deux comédie musicales successives : « La Groupie du Comique » et « En route pour Vegas ».
|
Pierre Bonte |
Pierre Bonte rejoint Europe 1. Trois ans plus tard, il crée l’émission quotidienne Bonjour Monsieur le Maire, dont le succès devait se prolonger pendant 15 ans. Par la suite, il a animé, toujours sur Europe 1, les émissions Vive la vie, Bonjour la France, Le bonheur est dans le pré. Au total, il a été présent tous les matins à la même heure (6h50), sur la même antenne, pendant 24 années consécutives.
A la télévision, Pierre Bonte a fait partie de l’équipe du Petit rapporteur (1975-1976) et de La lorgnette (1977-1978) auprès de Jacques Martin.
Il a ensuite été le producteur – présentateur de Les recettes de mon village (TF1), La soupière a des oreilles (FR3), Les jours heureux (TF1), C’est tout Bonte (TF1), Bonjour Monsieur le Maire (TF1), Cherchez la France (FR3).
D’autres collaborations (comme reporter ou chroniqueur) : Envoyé spécial (1990-2000 sur France 2), Fallait y penser (2001-2002 sur France 2) sont également à son actif.
|
|

Françoise Chandernagor
|
Connue du grand public autant pour être la première femme sortie « major » de l’ENA, que l’auteure de l’Allée du Roi (mémoires imaginaires de Madame de Maintenon), Françoise Chandernagor a quitté l’administration et abandonné sa carrière de fonctionnaire en 1993, pour se consacrer entièrement à l’écriture.
Entrée au Conseil d’Etat en 1969, Françoise Chandernagor a exercé notamment la fonction de Rapporteur Général. Elle a occupé également plusieurs postes dans des administrations extérieures, du secteur culturel ou économique. Elle a assumé aussi des responsabilités bénévoles, notamment la vice-présidence de la Fondation de France.
Depuis L’Allée du Roi, Françoise Chandernagor a écrit huit romans et une pièce de théâtre. Plusieurs de ses romans sont traduits dans une quinzaine de langues, deux ont été adaptés pour la télévision. Elle est notamment membre de l’Académie Goncourt depuis 1995, et vice-présidente de l’association «Liberté pour l’histoire».
|
|
Philippe Héraclès
|
La biographie de cet éditeur pourrait se résumer en deux mots : l’écriture et les livres. En effet, Philippe Héraclès, PDG du Cherche midi éditions, est tombé très tôt dans le monde du livre puisqu’il a publié son premier titre en tant qu’auteur à 17 ans, en 1971, et fondé sa maison d’édition en 1978 avec Jean Orizet.
Philippe Héraclès est également épitaphier puisqu’il est devenu, après plusieurs livres au cours de ces 20 dernières années, l’auteur incontournable des épitaphes humoristiques inventées.
|
|
Didier Daeninckx
|
Né en 1949, à Saint-Denis, Didier Daeninckx a exercé pendant une quinzaine d’années les métiers d’ouvrier imprimeur, animateur culturel et journaliste localier. En 1984 il publie « Meurtres pour mémoire » dans la « Série Noire » de Gallimard. Il a depuis fait paraître une trentaine de titres qui confirment une volonté d’ancrer les intrigues du roman noir dans la réalité sociale et politique.
Plusieurs de ses ouvrages ont été publiés dans des collections destinées à la jeunesse (Syros-Souris Noire, « Page Blanche » chez Gallimard, Flammarion). Il est également l’auteur de nombreuses nouvelles qui décrivent le quotidien sous un aspect tantôt tragique, tantôt ironique, et dont le lien pourrait être l’humour noir.
Il a obtenu de nombreux prix (Prix populiste, Prix Louis Guilloux, Grand prix de littérature policière, Prix Goncourt du livre de jeunesse…) et en 1994, la Société des Gens de Lettres lui a décerné le Prix Paul Féval de Littérature Populaire pour l’ensemble de son œuvre.
|
|
Alain Deloche
|
Ancien membre de Médecins sans Frontières, co-fondateur de Médecins du Monde, fondateur de la Chaîne de l’Espoir, décidément, Alain Deloche est un homme de cœur, dans tous les sens du terme : chef du pôle cardio-vasculaire de l’Hôpital Européen Georges Pompidou, il contribue, aux côtés du Professeur Alain Carpentier, à la réalisation de l’Institut du Cœur d’Hô Chi Minh-Ville en 1992. En 1988, il fonde La Chaîne de l’Espoir, afin de permettre aux enfants des pays en voie de développement d’avoir accès aux soins médicaux et chirurgicaux ainsi qu’à l’éducation scolaire, chaîne aujourd’hui présente dans neuf pays ; mentionnons également la création en 2001 de l’Institut du Cœur de Maputo (Mozambique), du Centre cardio-vasculaire de Phnom Penh (Cambodge), et plus récemment de l’Institut médical français pour l’Enfant de Kaboul (Afghanistan). Parmi ses ouvrages, citons « Chirurgien du bout du monde », « Comme un éléphant blanc », « Le roman du cœur » et « enfants à cœur »…
|
|
Régine Deforges
|
C’est le roman « La bicyclette bleue » (plus de dix millions d’exemplaires vendus et qui lui vaut le prix de la Maison de la Presse) qui a fait connaître Régine Deforges d’un très large public. Ce premier volet paru en 1981, suivi de « 101, Avenue Henri-Martin » et « Le diable en rit encore » lui a assuré un franc succès.
Mais ne la cantonnons pas à cet opus puisque depuis son premier titre, publié en 1976, Régine Deforges a signé près d’une cinquantaine de livres de genres extrêmement divers, démontrant toute la palette du talent de l’écrivain : nouvelles, romans (souvent des plaidoyers féministes), essais, anthologies, contes, entretiens, chroniques, scénarios, chansons…
Libraire, Régine Deforges crée sa propre maison d’édition en 1968 ; elle a également été présidente de la Société des Gens de Lettres, membre du jury du prix Femina.
|
|
Jean-Marie Pelt
|
Fondateur de l’Institut Européen d’Écologie qu’il préside aujourd’hui, Jean-Marie Pelt a su très tôt intéresser un vaste public aux vertus des plantes, à l’équilibre fragile et la fabuleuse richesse des écosystèmes souvent menacés.
Agrégé de pharmacie, botaniste, écologiste, il est l’auteur prolifique d’une trentaine d’ouvrages traitant du monde des plantes ou d’écologie.
Connu pour ses séries TV (L’Aventure des Plantes – 7 d’or du meilleur documentaire, Des Plantes et des Hommes, Passion Terre…) et ses séries radio sur la nature et l’environnement (France Inter, RTL, RFI), Jean-Marie Pelt est aujourd’hui, parmi ses nombreuses fonctions, Ambassadeur de l’Union Européenne pour l’Environnement.
|
|
Jean-François Ballèvre
|
Pianiste renommé (partenaire de Natalie Dessay ou de Vincent le Texier), musicologue réputé, pédagogue admiré, chef de chant pour les plus grands festivals, Jean-François Ballèvre est aussi à l’aise sur les grandes scènes internationales que dans les collèges ou les prisons. Partager sa passion pour la musique (avec un « petit faible » pour la culture tchèque) est pour lui une vocation à part entière.
|
|
Philippe Cornet
|
Exerçant la médecine générale dans un quartier populaire de Paris, il est professeur de médecine générale à la faculté de médecine Pierre et Marie Curie. Il enseigne plus particulièrement sur des problématiques de troubles des comportements alimentaires, sur la prévention de l’obésité des enfants et des adolescents, sur la psychosomatique et le rapport de la psyché au corps malade. Il s’implique également dans d’autres secteurs attachés à l’adolescence : planning familial pour les adolescents, une collaboration avec le centre de soins pour les adolescents de l’Hôtel Dieu. Il est l’auteur en collaboration de plusieurs ouvrages médicaux en relation avec la nutrition. Auteur, il a publié un roman et des nouvelles sur des thèmes touchant au corps, à la mort, et à la maladie. Ruptures Ados à Paris ne pouvait que susciter son intérêt.
|
|
Haïm Kern
|
On ne présente plus Haïm Kern, sculpteur français né en Allemagne (sa famille se réfugie en France en 1933 pour fuir le régime nazi). De 1953 à 1958, Haïm Kern est inscrit à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris et s’inscrit dans la mouvance surréaliste. La « solution finale », à laquelle la famille de Haïm Kern n’a pas échappé, est présente dans son œuvre et l’on dira de lui : « l’artiste rend un visage, une vie, à ceux qui ont disparu par centaines de milliers ».
|
|
Paul le Bihan
|
La carrière de ce diplômé de l’Ecole Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers (ESSCA) peut se résumer en deux mots : le milieu bancaire.
D’abord le Crédit Agricole, où Paul le Bihan entre en 1977, en 1986 il rejoint le Groupe Caisse d’Epargne dont il devient directeur général de la filiale de Brest, avant d’entrer au directoire de la Caisse d’Epargne de Bretagne à sa création, en 1991.
De la présidence du conseil d’administration d’Ecureuil Assurances IARD à sa passion – les voiliers et les régates – il n’y a qu’un pas, que Paul Le Bihan franchit en prenant la barre de la Fondation Belem (le trois-mâts mythique).
Et si Paul Le Bihan rejoint le Comité de soutien Ruptures-Ados à Paris c’est, comme il le dit lui-même, parce que c’est « une cause noble ».
|
|
Louis Schweitzer
|
Ce haut fonctionnaire et homme d’affaires français est doté d’une illustre parenté : fils de Pierre-Paul Schweitzer (directeur général du FMI de 1963 à 1973), petit-neveu d’Albert Schweitzer (humanitaire connu pour son hôpital fondé en 1913 au Gabon) et du chef d’orchestre Charles Munch, cousin de Jean-Paul Sartre.
Son parcours personnel est tout aussi prestigieux : ancien président du groupe automobile Renault, président de la HALDE, Louis Schweitzer est également Président du Conseil d’Administration d’Astra Zeneca PLC et d’AB Volvo, membre du conseil d’administration de Veolia, de BNP Paribas et de L’Oréal. Il préside le conseil de surveillance du groupe Le Monde.
|
|
Fatna Farkh
|
A première vue, rien ne prédestinait Fatna Farkh à devenir l’un des fleurons de la haute couture en matière de caftans. Diplômée de l’Ecole Nationale de Droit et de Procédure, elle commence donc tout naturellement à travailler dans le milieu des avocats.
Mais sa passion pour le caftan ne la quitte pas et prend même le dessus ; au point que Fatna décide d’intégrer une école de mode à Paris-Bastille. Son diplôme en poche, elle se lance dans la création de caftans de haute couture et crée son atelier à Sidi Bernoussi avec 4 artisans, puis un autre en France, et enfin ouvre une boutique. Fatna Farkh a présenté plusieurs défilés à Paris en 2006 et 2007 et a habillé les candidates pour la cérémonie de « Miss Maghreb 2006 ». Son métier lui fait sillonner les villes les plus importantes, de Mekhnès à Fès ou Rabat, de Casablanca à Marrakech.
|
|
Marie-Paule Pospisil
|
Cette artiste, qui vit entre Prague et Paris, qui écrit, peint, expose, accompagne son mari lors de missions diplomatiques, dit avoir toujours du temps et de l’énergie à consacrer à la jeunesse, et pour cause : Marie-Paule POSPISIL y a employé sa vie : carrière au sein de l’éducation nationale, Directrice pédagogique du Centre de la Gabrielle de Marne la Vallée, activités autour de l’enfant autiste ou handicapé. Il semblait donc tout naturellement évident à Marie-Paule Pospisil d’apporter sa contribution au projet « Ruptures-ados à Paris »…
|
|
Manon Feubel
|
Chanteuse canadienne d’origine québécoise, invitée à maintes reprises dans les théâtres lyriques français, Manon Feubel s’est illustrée entre autres au prestigieux Théâtre de la « SCALA de MILAN » dans le rôle-titre d’AÏDA avec Franco ZEFFIRELLI à la mise en scène et Daniel BARENBOIM au pupitre en 2009.
|
|
Frédéric Ferrer
|
Animateur de la matinale de Chérie FM, Frédéric Ferrer a officié sur Europe2, RFM et RTL. Il est également présent à la télévision sur M6 et par le passé sur Paris Première et France 2. Professeur à l’Ecole Supérieur de Commerce de Paris, il intervient auprès de grandes entreprises du CAC40 pour des missions de conseil en communication.
|
|
Guy Courtois
|
Ancien directeur général de la Fondation de France, directeur du développement du Crédit Coopératif ; bénévole depuis 25 ans dans des associations d’aide sociale à l’enfance, Vice Président de la Sauvegarde de l’Adolescence à Paris.
Photo Daniel Bardou
|
|
Reza
|
Né en 1952, iranien en exil basé à Paris, Reza est photo-reporter, essentiellement pour le National Geographic Magazine depuis 1991. Reza a parcouru plus de cent pays, a couvert de nombreux conflits, révolutions et catastrophes humaines.
Primé par le World Press Photo, Chevalier de l’Ordre National du Mérite, Décoré de « la Missouri Honor Medal for Distinguished Service in Journalism » auteur de dix-sept livres, Reza partage son temps entre l’association AinaWorld qu’il a fondé en faveur de l’éducation, de la communication et de l’information en Afghanistan et ses reportages à travers le monde.
|
|
Nicolas Guérin
|
De renommée internationale, Nicolas Guérin a accepté le rôle de photographe conseil de Ruptures – Ados à Paris.
Si c’est en portraitiste des stars du Festival de Cannes qu’il s’est fait connaître, il travaille également dans la mode et la publicité.
|
|
Olivier Thévin
|
Olivier Thévin signe l’affiche de Ruptures – Ados à Paris.
C’est un homme pour le moins éclectique, à facettes. Après un passage remarqué en agence de publicité, il recouvre sa liberté et se définit lui-même désormais comme « illustrateur dessinateur graphiste indépendant ». Nous ajouterions volontiers « affichiste », métier devenu rare, sûrement par sa difficulté. L’affichiste Olivier Thévin donc, signe l’affiche de Ruptures-Ados qui viendra compléter de superbes productions connues des amateurs de théâtre et d’expos.
|
|
Vincent Wapler
|
Une courte présentation de notre aventure, l’intervention préalable de Jitka de Préval auront suffit à convaincre Maître Vincent Wapler, commissaire priseur à Paris, d’accepter d’assurer la vente aux enchères de Ruptures – Ados à Paris. La spontanéité et la sérénité du personnage contrastent largement avec la réserve dubitative rencontrée lors de nos recherches antérieures. A coup sûr, la générosité de la cause et la qualité des photographes pressentis ont été des arguments décisifs pour cet expert subtil d’art contemporain.
|
|
Jacques Forge
|
Journaliste à France Télévision, Jacques Forge collabore depuis 20 ans aux émissions du matin « Thé ou café » et « Télématin » comme responsable d’édition. Organisateur associé durant plusieurs années des expositions des œuvres du personnel de France 2. Sculpteur à temps perdu, il travaille dans la veine de Récup Art en détournant des objets.
|
|
Mamadou Gaye
|
Militant antiraciste et consultant, Mamadou Gaye est ancien secrétaire général de SOS Racisme où il a notamment participé à la reconnaissance de la pratique du testing en France. Il est membre fondateur de l’association de solidarité internationale Banlieues du Monde et a participé à la création de Ni Putes Ni Soumises.
Il est ensuite chef de projet responsabilité sociale des entreprises chez TBWA\Corporate. Il devient, par la suite, directeur des affaires publiques et des relations médias du groupe Skyrock.
Il est fondateur de la société Beyond L’Agence, spécialisée dans la communication institutionnelle et les affaires publique, dont il assure aujourd’hui la gérance.
|
|
Geneviève Delaisi de Parseval
|
Après des études de psychologie, sociologie, ethnologie, linguistique, archéologie préhistorique, de droit et d’économie politique (Sorbonne, Musée de l’Homme, Faculté de Droit Paris I) et d’anthropologie culturelle et sociale (Université du Kansas et de Berkeley, boursière Fulbright), Geneviève Delaisi de Parseval est devenue psychanalyste. Elle s’est attachée dans ses travaux à situer la psychanalyse dans sa relation avec les autres disciplines.
Membre des grands centres de bioéthique. Ses champs d’investigation principaux sont la parentalité, l’assistance médicale à la procréation, la petite enfance, la bioéthique et le droit de la famille.
Elle s’est fait connaître du public en 1979 par L’art d’accommoder les bébés ; elle a publié en 2008 Famille à tout prix Ed. du Seuil.
|
|

Christian Lajoux
|
Il est successivement, Président Directeur Général de Sanofi-Synthélabo France, Président Europe de Sanofi-Synthélabo, Président Directeur Général des opérations pharmaceutiques France de Sanofi-aventis et Président de Sanofi-aventis France.
Il est élu Président du Leem (Les Entreprises du Médicament) en juillet 2006 et Président de la Féfis (Fédération Française des Industries de Santé) en 2009.
Il est administrateur de l’INSERM, de l’AFSSAPS et de la Fondation Villette-Entreprises de la Cité des sciences et de l’industrie. Il a publié aux éditions du Cherche Midi en 2010 « Les Entreprises du Médicament, enjeu du 21ème siècle », c’est dire si le comité est honoré que Christian Lajoux lui consacre de son précieux temps…
|
|
Marie-Françoise de Tassigny
|
Présidente de l’association française des Directrices de crèches, elle crée la Délégation générale à la petite enfance de la Ville de Genève en 1988. Elle est à l’origine d’un vaste mouvement de réflexion sur la place de l’enfant, et de la création d’équipements collectifs adaptés à ses besoins et ses rythmes dans la Ville et le Canton de Genève, et plus largement en Suisse francophone. Marie-Françoise représente les Français de Suisse et du Liechtenstein au sein du Conseil des Français de l’étranger.
|
|
Anne Pouget
|
Historienne et écrivain, Anne Pouget a toujours été impliquée dans le monde de l’enfance : auxiliaire de puériculture en milieu hospitalier à ses premières heures, directrice d’un atelier théâtre « jeunesse » durant huit années, rédactrice de pièces de théâtre pour la circonstance, elle s’est peu à peu consacrée exclusivement à sa passion, l’histoire et l’écriture. Elle se partage aujourd’hui entre la publication de livres généralistes ou la rédaction d’articles pour des revues spécialisées d’histoire et sa passion pour la jeunesse, en publiant des contes ou romans à trame historique pour adolescents et en animant des ateliers de recherche et d’écriture en milieu scolaire.
|
|
Marc-Antoine Florin
|
Marc-Antoine Florin est actif dans le champ du design et de l’architecture depuis 1978 Designer de mobilier, architecte DPLG, enseignant, il fut pensionnaire de la Villa Médicis en 1992. Ses préoccupations le guident plus vers l’utilité sociale que vers la visibilité médiatique et c’est avec opiniâtreté qu’il défend l’idée d’une architecture et d’un design solidaires sans ostentation. Il a au fil du temps participé à de nombreuses actions pédagogiques innovantes, transversales, interculturelles dans le cadre de la formation initiale ou complémentaire ainsi que de la coopération (sur 3 continents…). Il privilégie les projets où partenaires industriels, institutionnels, associatifs ou éducatifs concourent sans préjugés à une action commune d’utilité collective.
|
|
Hélène Hérin
|
Hélène Hérin était jusque très récemment responsable d’achats en communication pour LCL.
Elle conserve de cette période de travail acharné un dynamisme à toute épreuve. Cette liberté nouvelle lui donne le temps de voyager et de donner son temps et sa compétence au profit des plus démunis. Engagée dans SolenSI, association reconnue d’utilité publique, qui soutient et accompagne les enfants et leurs familles concernés par par VIH/SIDA, Hélène nous rejoint au sein du comité d’organisation de Ruptures – Ados à Paris.
|
|
Sophie Godefroy
|
Éditrice indépendante après 15 ans passés chez Hachette, Sophie Godefroy est passionnée depuis toujours par le monde culturel auquel elle a consacré une grande partie de sa vie.
Elle a collaboré pendant plusieurs années avec Alain Marty – metteur en scène, directeur de théâtre – au montage de spectacles, à la mise en place d’événements et de festivals, notamment au Liban, en Égypte et en Syrie.
Sophie est une grande voyageuse qui apportera son soutien actif à Ruptures – Ados à Paris, chaque fois qu’elle posera ses valises à Paris.
|
|
Catherine Jammes
|
Catherine navigue depuis plus de 10 ans dans le monde de la communication événementielle où elle a fait ses armes au sein d’agences telles que Market Place, Auditoire et Denis&Co. Le pilotage de projets, la gestion d’équipes pluri-disciplinaires, la réflexion stratégique, la coordination opérationnelle sont autant de sujets où elle a trouvé à s’épanouir. Jusqu’à fin 2009, elle était directrice du pôle projet chez Market Place. Aujourd’hui, elle préfère envisager ce métier avec plus de liberté pour se consacrer à d’autres projets, plus engagés, qui lui tiennent à cœur. Ruptures – Ados à Paris, par exemple.
|
|
Paul Cottin
|
La vie professionnelle de Paul Cottin se lit en 3 temps. Une première période de 15 ans dans le théâtre comme, administrateur, producteur et secrétaire général d’une scène nationale. Un deuxième comme administrateur de la très éclectique Galerie de la Filature à Mulhouse. Et, depuis 4 ans, une nouvelle aventure comme initiateur et responsable de l’ambitieux Centre d’Art Gwinzegal en Bretagne. Un regard et une expérience formidables pour Ruptures – Ados à Paris.
|
|
Jitka de Préval
|
Passionnée de diplomatie culturelle, animée par un intérêt profond pour la culture, pour l’organisation d’évènements culturels et leur diffusion, Jitka de Préval a travaillé pendant 7 ans comme directrice adjointe puis directrice du Centre culturel tchèque à Paris.
Pendant cette période, Jitka a participé activement à la fondation du forum des Instituts Culturels Étrangers à Paris – FICEP (41 pays de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique) et en 2004, elle assura la coordination de l’évènement marquant l’entrée de 10 nouveaux pays au sein de l’UE, à La Maison des cultures du Monde.
|
|
Keo Chantharangsy
|
Keovichith Chantharangsy accepte volontiers qu’on l’appelle Keo. D’origine laotienne, française depuis son enfance, Kéo revendique une passion sans borne, un engagement profond pour la diversité qu’elle décrit comme une force inextinguible au service de la paix. Côté diversité, Kéo ne sera pas déçue en rejoignant le comité de soutien de Ruptures – Ados à Paris. Parallèlement à ses activités dans le secteur humanitaire, Kéo est attachée à la Direction des Opérations du Groupe Caisse d’Epargne.
|
|
Isabelle Delaye
|
De 1999 à 2009, directrice de la marque, du marketing et de la communication du groupe Fnac, Isabelle DELAYE, fut précédemment directrice de mission chez Andersen Consulting dans le secteur Culture et Communication puis directrice de la billetterie de la Coupe du Monde de Football France 98.
|
|
Olivier Reinsbach
|
Le lancement de la marque TGV, c’est lui ! Olivier Reinsbach fut de 1998 à 2002 le responsable de la communication Grandes Lignes de la SNCF. En 2002 il prit la responsabilité des Relations Publiques et des Évènements. Depuis 203, Olivier est Directeur de la communication externe SNCF. Il lance en 2005 la nouvelle identité d’entreprise, en 2007 le record du monde de vitesse sur rail ainsi que le TGV Est Européen et en 2009 le repositionnement de la marque SNCF avec le programme « Génération écomobile ».
|
|
Edouard Leduc
|
Diplômé de l’École Nationale de Photo Cinéma / Louis Lumière, Édouard Leduc est le fondateur et le dirigeant de Quadrimage, société de production et d’évènements. Si un mot pouvait résumer un homme, c’est la fidélité qui caractériserait bien Édouard, fidélité de ses clients qui apprécient toujours la justesse et la qualité de ses prestations, fidélité de ses amis qui l’ont poussé à rejoindre le projet Ruptures – Ados à Paris. Maintes occasions lui seront données de passer derrière la caméra.
|
|
Philippe Sachetti
|
Son doctorat en pharmacie n’aura pas été d’une utilité flagrante. Philippe fonde sa première agence de communication en 89, deux ans après la fin de ces études. Puis une autre, Bossa Nova en 94 et une troisième, Kuryo en 2005 qu’il codirige toujours avec son ami de toujours.
A cette même période, Philippe accepte d’être administrateur de la Sauvegarde avec l’idée de faire connaître l’association au plus grand nombre.
Kuryo (pour évoquer la curiosité, « la plus belle des qualités » dit-il) devient ainsi l’agence de la Sauvegarde et donc l’agence de Ruptures – Ados à Paris.
Photo Daniel Bardou
|
|
Sylvie Bommel Clavel
|
Journaliste (Management, Capital et VSD), Sylvie Bommel est actuellement rédactrice en chef déléguée de GEO. Elle est membre du conseil d’administration de la Sauvegarde de l’Adolescence à Paris depuis 2006.
Photo Daniel Bardou
|